Mes premières impressions de l’iPad

Une fin de semaine bien remplie. J’ai finalement essayé le fameux Baconator de chez Wendy’s (déception), j’ai cuisiné un superbe jambon (moutarde, marmelade et gingembre) et j’ai regardé le premier épisode du tout nouveau Doctor Who incarné par le jeune comédien britannique Matt Smith (j’ai adoré, comme d’habitude, et la «compagne» Amy Pond a beaucoup de gueule). Ah oui, et j’ai essayé l’iPad!
Un gros merci d’ailleurs à Albert Dang-Vu de Mirego, qui m’a permis de jouer un peu avec sa tablette pendant que je l’interviewais pour un article à paraître sous peu sur BRANCHEZ-VOUS!. Nous aurons l’occasion d’y revenir, mais voici quand même mes premières impressions, en cinq mots clés, sur la tablette « magique » d’Apple.
Transitions. La qualité des transitions est la première chose qui m’a frappé. Qu’on passe d’un écran à un autre, qu’on ouvre un logiciel, qu’on clique sur un lien, les transitions entre deux écrans sont toujours superbes, tout en restant subtiles. Un exemple de transition? Lorsqu’on tourne une page dans un livre électronique, le papier suit notre doigt et on peut même voir la page précédente inversée au travers du papier. Superbe.

Reflets. L’écran de l’iPad reflète la lumière. Trop. Oubliez-ça la lecture à l’extérieur comme c’est possible de la faire avec le Kindle d’Amazon, qui offre un écran mat qui permet la lecture au gros soleil pendant des heures. Notons que la photo suivante a été prise sans chercher délibérément un reflet, pendant que j’étais à l’intérieur. Mais si j’avais voulu, j’aurais pu couvrir l’iPad d’un gros éclat blanc.

BD. On s’en doutait déjà, mais l’iPad est vraiment superbe pour les comics books. Pas pour les romans graphiques par contre, l’ «objet» est encore trop important dans ces cas-là. Mais pour les «comics», des petits fascicules cheaps de toute façon, l’iPad offre une expérience de lecture aussi intéressante, sans inonder notre bibliothèque de ces mini-revues qu’on ne sait pas vraiment quoi faire avec.
Clavier. Écrit vraiment bien lorsque l’iPad est à plat. Meilleur que l’iPhone, mais pas aussi bon qu’un véritable clavier (on est pas mal limités à deux ou quatre doigts). Il faudra toutefois l’essayer un peu plus pour vraiment se prononcer. Notons que lorsque l’on tient l’iPad dans nos mains, l’écriture est plus difficile et qu’elle devrait se limiter à des mots clés pour Google et des choses du genre.

Design. Une des principales forces de l’iPad est sans contredit la qualité de son design. L’objet est joli, il est solide, il se tient bien dans les mains, etc.. L’iPad peut servir de cadre numérique, et honnêtement, je crois que j’utiliserais cette fonction si j’en possédais un tellement c’est un objet qui a de la gueule (même si je n’aime pas vraiment les cadres numériques).
On y reviendra sous peu, lorsque j’aurai eu l’occasion d’essayer l’appareil de fond en comble.

Perso, j’ai bien hâte de lire une critique du iPad qui parle en profondeur de la suite iWork, en particulier Pages. J’aimerais utiliser le iPad comme un portable, avec un clavier externe.
Jusqu’ici, j’ai lu qu’il était impossible d’imprimer directement à partir du iPad, même avec une imprimante réseau. Qu’il fallait acheter une App pour contourner le problème. (Malheureusement, dans le flot d’informations, j’ai oublié le nom…)
La gestion des documents enregistrés ne semblent pas évidente. On doit passer par iTunes pour transférer les documents sur le Mac. Je ne sais pas si, outre envoyer les fichier sur iWork.com, on peut envoyer ses fichiers sur le iDisk ou sur DropBox, par exemple.
J’ai aussi hâte de voir l’annonce du iPhone OS 4! Le multitâche? Moi qui suis un adepte du logiciel Antidote, j’espère qu’ils pourront faire une version pour le iPad, semblable à celle sur ordinateur. Si ces deux conditions sont réunis, j’achèterais le iPad. Sinon, je me rabattrai sur un portable d’entrée de gamme, peut-être un Netbook.
Je n’ai pas encore essayé iWork malheureusement. L’iPad que j’ai en ce moment n’a pas l’application et il est impossible de la télécharger au Canada!
La difficulté à imprimer, à gérer ses documents, peut-être même à travailler sans souris, ce sont là des difficultés qui pourrait nuire à l’iPad comme outil de travail.
Je n’ai pas encore eu l’occasion d’essayer pendant longtemps l’iPad à cet effet, mais j’ai bien intention de le faire lorsque ce sera possible.
Une chose est sûr, c’est que tant que je n’aurai pas travaillé avec pendant une bonne semaine, je vais me garder une petite gêne sur les possibilités d’utiliser l’iPad comme outil de travail…
Pour ce qui est d’Antidote, je crois que cela va venir, mais pas tout de suite, considérant tout le travail qu’il y a à faire… Je me croise les doigts par contre!